L’AIDQ lance un projet de co-construction d’outils destiné aux intervenant·es communautaires qui accompagnent des personnes judiciarisées utilisatrices de substances, avant, pendant et après l’incarcération. Ce projet repose sur une conviction forte : les savoirs issus de l’expérience vécue sont essentiels pour améliorer les services et les rendre réellement adaptés aux réalités du terrain.

L’objectif est de mieux comprendre, à partir des expériences des personnes judiciarisées utilisatrices de substances, ce qui fonctionne et ce qui manque dans les services tout au long du parcours judiciaire. Ces témoignages permettront d’identifier les moments clés où les interventions soutiennent, ou non, les personnes, afin de co-créer des outils concrets pour les milieux communautaires.
Une participation volontaire, respectueuse et confidentielle
La participation consiste à prendre part à une entrevue individuelle d’environ 60 minutes avec le chargé de projet. Les échanges porteront notamment sur le parcours de consommation et judiciaire, les expériences vécues avec les services de santé et de RDM, ainsi que sur les idées et recommandations pour améliorer les pratiques actuelles.
Avant l’entrevue, quelques questions générales seront posées afin de mieux situer le parcours de chaque personne. L’entretien est enregistré à des fins d’analyse, mais toutes les réponses demeurent strictement confidentielles. La participation est entièrement volontaire : il est possible de refuser de répondre à certaines questions ou d’interrompre l’entrevue à tout moment.
L’anonymat et la sécurité au cœur du projet
L’anonymat est pleinement garanti. Un code remplace le nom des personnes participantes dans l’ensemble des documents, et aucune information ne permet de les identifier. Seules deux personnes — le chargé de projet et une personne responsable à l’AIDQ — ont accès aux données, qui sont conservées de manière sécurisée et détruites au plus tard un an après la fin du projet.
Certaines discussions peuvent faire émerger des souvenirs difficiles. Un soutien est prévu au besoin, et des ressources pourront être proposées si nécessaire.
Une reconnaissance concrète de la participation
Une compensation de 40 $, en argent comptant ou par virement Interac, est offerte pour la participation à l’entrevue, même si celle-ci est interrompue avant la fin.
Comment participer?
Les personnes intéressées sont invitées à communiquer directement avec le chargé de projet :
louis-philippe.bleau@umontreal.ca
Parce que les services gagnent à être pensés avec les personnes concernées, ce projet souhaite créer un espace sécuritaire où les expériences vécues peuvent contribuer concrètement à des changements porteurs.
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