C’est avec fierté que nous partageons un article récent paru dans le média 24 heures, mettant en lumière le travail de notre communauté de pratique Intersexion.
Le journal s'est penché sur une réalité souvent entourée de tabous : la consommation sexualisée. À travers des témoignages touchants et l'expertise de Marianne Palardy, chargée de projet Intersexion à l’AIDQ, l'article explore comment naviguer dans les zones grises du consentement lorsque des substances sont impliquées.

Pourquoi est-ce important ?
On entend souvent que le consentement est impossible dès qu'il y a consommation. Pourtant, la réalité est plus nuancée. Que ce soit un verre lors d'un premier rendez-vous ou l'usage d'autres substances, ces pratiques font partie de la vie de nombreuses personnes.
L'article souligne l'importance de :
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Déconstruire les mythes associés à la consommation en contexte sexuel
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Mettre en place des stratégies de réduction des méfaits
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Faciliter l'expression du refus, même (et surtout) sous influence

Un outil pour toutes et tous
Cette couverture médiatique est l'occasion idéale de vous (re)présenter notre Guide d’accompagnement sur le consentement sous influence. Conçu par Intersexion, ce guide gratuit propose des pistes de réflexion concrètes pour que le plaisir reste toujours synonyme de respect et de sécurité, sans jugement.
« On prend le pari que c’est mieux d’en parler que de continuer à encourager le tabou et la stigmatisation. » — Marianne Palardy, AIDQ.
Consultez et téléchargez le guide "Consentement sous influence"

